Tribulations d'une Lyonnaise au Canada

Le jour où j’ai reparlé avec PdBF

OUI. Je sais.

Du coup, pour la peine, je me suis replongée dans mon ancien blob over-blog, et j’ai relu mes posts de l’époque. J’ai ri, beaucoup, et j’ai un peu eu envie de pleurer.

2005… 2006. 11 ans bordel. J’avais à peine 30 ans, lui les avait tout juste. Bordel. Oops, je l’ai déjà dit.

pdbf

Mon dieu.

2005, J’ai eu un peu le coeur brisé mais je me suis passionnée pour la boxe. Du coup, l’un dans l’autre, j’ai quand même gagné quelque chose à cette relation amicale séductrice un peu toxique. C’est déjà ça.

Mais y avait jamais eu de ”closure”. Comment on dit ”closure” en français ? Tournage de page… c’est pas vraiment ça mais un peu. Un jour j’avais juste pris l’avion et puis c’est tout. D’ailleurs, quand on s’est parlé au téléphone aujourd’hui (QUOIIIIIIIIII), il m’a demandé, Mais quand es-tu parti? Pourquoi, comment. Le flou.

Depuis, il n’y a PAS une visite à Lyon où je n’espère pas le croiser dans une rue du 1er. Pathétique? Un peu. Whatev’. J’ai prié Google de trouver quelque chose. RIEN. Et puis un jour, un peu par hasard, Google ouvre enfin ses tiroirs secrets. Un message, un texto, un appel.

Et sa voix goguenarde qui me balance ”Bon c’que je vois, c’est que tu te fous de ma gueule, mais toi, c’est pas mieux!”.

Y a pas de toute, la goguenardise du boxeur m’avait manqué.

(J’ai ri).

2 Responses to “Le jour où j’ai reparlé avec PdBF”

    • hellostephanie

      Well, on s’est parlé mais pas vus. Peut-être que c’est mieux, c’était déjà assez ”disturbing” ! :)

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