Tribulations d'une Lyonnaise au Canada

Le jour où j’ai trouvé mon muse (et comment je passe trop de temps avec de mauvais étudiants)

Le retour. Promis. J’ai commencé plusieurs posts ces dernières semaines, inspirés par de cocasses rencontres en ligne. Cocasses, mais pas rigolotes cocasses. Plutôt pathétiques cocasses. Ouin.

En Août, suite à mon dernier post – d’ailleurs, je n’ai jamais retrouvé Brian, définitivement détenu prisonnier en Corée ou kekechose du genre – il y a eu, merde, comment il s’appelait (c’est dire l’effet qu’il a eu)… Le premier de la classe, je l’appelais. On peut l’appeler Régis (estuncon), ça marche aussi. Quand on essaye de me faire croire qu’on a lu Baudrillard, à mwaaaa linguiste, mais qu’on sait même pas dire ”Baudrillard” : ”Bohdweeyarde”, j’ai envie de dire, euh, alors non.

T'es gentil(le), tu me fais pas chier ste plait.

T’es gentil(le), tu me fais pas chier ste plait.

Bref, y a eu le petit à lunettes qui a décidé de disparaitre de la circulation (tout en promettant être toujours intéressé), tout ça LA semaine de ma grosse compétition de de boxe (grosse parce que j’avais passé l’été à m’entrainer. L’ÉTÉ. Et que le combat était dans une cage. Ui bien sûuuuuuuur). Pour être vraiment gentleman, l’homme attendit le lendemain de mon match pour me lourder. RESPECT.

Bin vous savez quoi, en fait, c’est mieux. Après une compétition – que tu gagnes…. sinon, tu peux aller sauter du pont directement-, tu as l’impression d’être le roi ou la reine du monde, que tu reviens de la guerre et que tout est possible (notamment boire, manger, sortir). Du coup, se faire lourder par un mec inutile est finalement un cadeau.

BREF.

hot teacher hey girl

Après ça, il y a THE grand blond (avec des chaussures noires, haha hoho) sur le campus, presque à la maison quoi. Le genre de coffee date où le temps se fige et dont tu sors avec un sourire aux lèvres pour à peu près 7h39. Le hasard, le manque de chance, le bon ou le mauvais timing selon, fit qu’on se croisa – ou pas -sur le campus. Il a plu, il a fait soleil, il a même un peu neigé. Il a eu la grippe, je me suis bloqué le cou, il est parti au Colorado, je … me suis entrainée comme d’hab… Bref, les semaines ont passé, le temps passait, et les souvenirs du café latte  s’évaporaient. Il a fallu attendre HIER damn it pour enfin s’assoir, diner,  boire (la bouteille de Gamay noir a été bue ni vus ni connus), parler, parler, parler. S’embrasser.

Lalalalaaaaa.

Bon passons les détails, mais quand tu parles avec un ”academic”, prof de littérature et poésie pendant 5 heures, qui te convainc de reprendre tes petits carnets, et de reprendre l’écriture, tu réfléchis pas.

Tu dis : ”Oui”

Et ensuite: ”On s’embrasse d’abord?”

2 Responses to “Le jour où j’ai trouvé mon muse (et comment je passe trop de temps avec de mauvais étudiants)”

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